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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 305

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  1. De ba Puissance. LIV. II.
  2. 8O
  3. l’Fsprit à l’occasion de certaines pentées, et tantot dans CH A P.
  4. le Corps à l’occation de certaines modifications du mou. X- LI.
  5. VemeAE.
  6. 5. 42. Ainsi, le Bonheur pris dans toute Con écendui ce que c’est
  7. CR le Dlus grand plaitir dont nous sorons capables, com- que le Bonteur.
  8. ne la Misére considerée dans la même étendue, est la plus
  9. Grande douleur que nous puictions ressentir; e lc plus bas
  10. dérre de ce qu’on peut appeller Bonhieur, c’est cet état,
  11. oi délirré de toute douleur on jouit d’une telle melure
  12. de plaiuir presene, qu’on ne Tauroit eTre COnTCHE aVCC
  13. moins. Or parce que c’est l’impresion de certains Objets
  14. Tur nos Fsprits ou Tur nos Corps qui produit en nous le
  15. Plaisir ou la Douleur, en ditterens dégrez; nous appel.
  16. Jons Bien, tout ce qui elt propre à produire en nous du
  17. Plaisir, ec au contraire nous appellons Mal, ce qui cA
  18. Propre à prodtuire en nous de la Douleur; ec nous ne les
  19. nommons ainsi qu’à cause de cette propriété que ces cho-
  20. Ses ont, de nous causer du plaisir ou de la douleur, en
  21. quor consiste notre bonheur et notre misere. Du relte,
  22. quos que ce qui est propre à produire quelque dégré de
  23. plailir. Foit bon en luy-même, et que ce qui est propre à
  24. produire quelque dégré de douleur loir mauvais; cepen-
  25. dant, il arrire Courent que nous ne le nommons pas ain-
  26. AI, lorsque l’un ou l’autre de ces Biens ou de ces MauX
  27. Sc trourent en concurrence avec un plus grand Bien ou un
  28. Dlus grand Mal, car alors on donne arec raison la prefe-
  29. rence à ce qui a plus de dégrez de bien ou de mal. DC
  30. Porte qu’à juser exactement de ce que nous appelions Bien
  31. et Mal, on trourera qu’il consiste pour la pluxart en i-
  32. dées de comparaison, car la cause de chaque diminution
  33. de douleur aussi bien que de chaque ausmentation de
  34. plaitir, participe de la nature du Bien, dc au contraire,
  35. on regarde comme Mal la cause de chaque auomentation
  36. de douleur ex de chaque diminution de plaisir.
  37. d. 43. Ouoy que ce foit là ce qu’on nomme Bien et
  38. Mal, et que tout Bien loit le propre objet du Delir en
  39. pencral; cependant couc Dicu, colui la même qu’on roit
  40. LE

Cite

Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 305. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0367?run=74