Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 489
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- De VABociation des Idées. LrV. II.
- 4.89
- Con imagination luy cause des Touleremens de Caur. II CF A P.
- n’en Pauroit suxporter la scule idéc. D’autres idées de dé- =TII.
- SouE, et des maux de caur, accompagnez de romille.
- ment, suirent ausi-FOE, e Con cstomac cA tout en délor-
- drc. Mais il ait a quel temps il doit rapporter le com-
- mencement de cetre Foiblesse, e comment certe indilpo-
- sition luy cst venue. Ouc si cela lur Fut arriré pour a.
- roir mangé une erop grande quantite de miet, lor(qu’il
- etoit Entant, tous les mêmes efots s’en Peroient entui-
- ris, mais on se seroit mépris sur la cause de cet accident
- qu’on auroit regardé comme une antipathie naturelle.
- S. 8. Je ne rapporte pas cela, comme s’il étoit Fort Combien ilim-
- nécestaire en cet endroit de distinguer exactement entre porte de prere.
- uic de boiine
- les antipathies naturelles ex acquises; mais j’ai Fait CeFte heure cerre bi-
- remarque dans une autre reué, Caroir, atin que ceux qui zare connerion
- ont des Entans, ou qui lont charoez de leur educarion,
- voyent par là que c’elt une chole bien digne de leurs loins
- d’oblerrer avec accention e deprevenir Poigneulement cet-
- te irregulière liailon d’Idées dans l’P sprit des jeunes gens.
- C’est le temps le plus lulceptible des imprections dura-
- bles. EE quoy que les pertonnes raisonnables Fassent re-
- dIdCud.
- Aexion à celles qui se rapporrent à la santé et au CorpS
- pour les combattre, je luis pourtant Fort tenté de croire,
- qu’il s’en faut bien qu’on ait cui autant de loin que la cho-
- se le merite, de celles qui se rapportent plus particuliere
- ment à l’ame, et qui se terminent à l’Encendement ou
- auX Pastions: ou plutot, ces lortes d’impressions, qui
- CC rapportent purement à l’Entendement, ont été, je pen-
- Te, entierement negligées par la plus grande partie des
- hommes.
- 5. 9. Cette connexion irreguliere qui s0 Fait dans no-
- tre FIprit, de certaines Idées qui ne sont point unies par
- elles-mêmes, ni dépendantes l’une de l’autre, a unc si
- grande intluence Tur nous, et est si capable de mettre du
- travers dans nos actions tant morales que naturclles, dans
- nos Pastions, dans nos raisonnemens er dans nos Norions
- 2
- me
Cite
Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 489. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0551?run=74