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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 602

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  1. CH A P.
  2. 1X.
  3. 602
  4. De l’Impersection des NTots.
  5. rectihier. Ains, l’on ne lauroit jamais connoitre par les
  6. choles mêmes ce qu’emporte le mot de Meurtre ou de Sa-
  7. crilese, etC. IIy a Plulicurs parties de ces Idées comple
  8. ZC5 qui ne paroissent point dans l’action même; l’inten-
  9. tion de l’Esprit, ou le rappore aux choses laintes, qui
  10. Font partie du Mleurtre ou du Sacrilese n’onc pas une liai-
  11. son neceltaire avec l’action exterieure de visible de celui
  12. qui commet l’un ou l’autre de ces Crimes: ee l’action de
  13. tirer à Poy la décente du Moulquet par ou l’on commet
  14. un meurtre, ec qui est peut-etre la scule action visible,
  15. n’a point de liailon naturelle arec les autresidées qui com-
  16. polene cete idée complexe, nommée meurtre; lelquelles
  17. tirent uniquement leur union er leur combinailon de l’Fn-
  18. tendement qui les asemble sous un scul nom. Mais com-
  19. me il fait cet assemblage lans regle ou modelle, il Faut né-
  20. cellairement que la signitication du Nom qui déligne de
  21. celles collections arbitraires, le troure sourent différente
  22. dans l’Esprit de difterentes pertonnes qui ont à peinc au-
  23. cun modelle sxe sur lequel ils reslent eux-mêmes leuIs
  24. notions dans ces lortes d’idées arbitraires.
  25. Laproprièce du 5. 8. L’on peut suppoler à la rerité que l’Ilage com-
  26. Lanoaxenetut. mun qui regle la proprieré du LansasC, nous est de quel-
  27. medier à cecin. que lccours en cetre rencontre pour tixer la signification
  28. des MOtS, e l’on ne peur nier qu’il ne le Fasse en partie.
  29. II est, dis-je, hors de doure qne l’OTase commun regle
  30. assez bien le sens des Mors pour la converlation ordinai-
  31. re; mais comme personne n’a droit d’établir la lignitica-
  32. tion precile des Mois, ni de dérerminer à quelles idées
  33. chacun doit les actacher, l’VTase ordinaire ne (uHE PaS
  34. pour nous autoriler à les acapter à des Dilcours Phi-
  35. Jolophiques; car à peinc y a c il un nom d’aucune Idéc
  36. tort complexe (pour ne pas parler des autres) qui dans
  37. PO lase ordinaire n’ait une signitication Fore rague et qui
  38. tans derenir improprene puisse être fait signe d’Idécs FOre
  39. différentes. D’ailleurs, la regle et la meture de la pro-
  40. prieté des termes n’étant déterminée nulle part, on a Tou-
  41. vene occalion de disputer si suirant la proprieré du L an-
  42. E28C
  43. AE paS pOUE FĆ.
  44. FOHVEMIENE.

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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 602. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0664?run=74