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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 630

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  1. 630
  2. De VAbus des MotS.
  3. CHLL. Postions, et que nous afirmons ou nions quelque chole
  4. L2.
  5. Tur leur sujet, nous arons accoutumé de suppoler ou de
  6. pretendre cacitement que ces noms signitient l’essence
  7. réclle d’unc certaine espéce de Substances. Car lorsqu’un
  8. homme dit, LOr est malléable, il entend e roudroit
  9. donner a entendre quelque chose de plus que ceci, C’e que
  10. j’appelle Or, est malléable, (quoy que dans le fonds cela
  11. ne lignitre pas autre chosc) pretendant faire entendre par
  12. 12, que lOr, c’est à dire, ce qui à l’essence reelle de l’Or
  13. est malléable; ce qui rerient à ceci, Que la Malléabilité
  14. dépend ex est inséparable de l’essence réelle de VOr. Mais (I
  15. un homme ignore en quoy consiste certe essenco réelle, la
  16. Malléabilite n’est pas jointe efectiremene dans Pon L sprit
  17. arec une esfence qu’il ne connoit pas, mais sculement a-
  18. vec le Pon Or qu’il met à la place de cetre cssencc. Ain(I,
  19. quand nous ditons que c’est bien définir l’Icomme que de
  20. dirc qu’il est un Animat raisonnable, et qu’au contraire
  21. C’est le mal definir que de dire que c’est un animat sans
  22. plume, à deux piés, avec de larces ongles, il es visible
  23. que nous luppolons que le nom d’homme lignitie dans ce
  24. ca5. la l’esence réclle d’une Espéce, et quo c’est autant
  25. que s l’on diloit, qu’un Animal raisonnable renterme une
  26. meilleure description de cere Fsence réelle, qu’un Ani-
  27. mal à deux piés, sans plume, ex avec de larces ongles.
  28. Car autrement, pourquoy Platon ne pouroit-il pas Faire
  29. lignitier aussi proprement au mot arpan (O ou homme, une
  30. idée complexe, compolée des idées d’un Corps distingué
  31. des autres par une certaine figure et par d’autres apparen-
  32. ces extericures; quAristote a pui former une idéc com-
  33. Comu, lorl.
  34. plexe qu’il a nommée arbpare ou homme, composée
  35. d’un Corps et de la Faculce de raisonner qu’il a joine
  36. entemble; à moins qu’on ne suppole que le mot ar-
  37. Opcor ou homme signihe quelque autre chole que ce
  38. qu’il signitie, et qu’il tient la place de quelque autre
  39. chose que de l’idée qu’un homme déclare rouloir ex-
  40. Primer par cc mot.
  41. 5. 18. A la verices les noms des Substarces seroient
  42. bCau-

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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 630. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0692?run=74