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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 723

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  1. Dela Reabte de notre Connoissance. L. IV. IV.
  2. 723
  3. les termes de Morale on ne lauroit Faire cela s aiseMenE C H A P.
  4. ni si promprement, à cause de tant de compolitions com-
  5. pliguées qui constituent les idées complexes de ces Mo-
  6. des. Cexendant qu’on vienne à nommer quelqu’une de
  7. ces idées d’une manière contraire à la signification que
  8. les Mots ont ordinairement dans cette Langue, cela.
  9. n’empechera point que nous ne puistions aroir une con-
  10. noistance certaine e démonstratire de lours diverles con-
  11. renances ou disconrenances, si nous arons le loin de nous
  12. tenir constamment aux mêmes idées preciles, comme
  13. dans les Mathematiques, et que nous luirions ces Idécs
  14. daris les differentes relations qu’elles ont l’une à l’autre
  15. Tans que leurs noms nous Fassent jamais prendre le chan-
  16. 8e. Si nous léparons une fois l’idée en question d’avec
  17. leligne qui tient la place, notre Connoistance tend égale-
  18. ment à la décourerte d’une verité réelle et certaine,
  19. Guels que Toient les lons dans nous nous lerrions.
  20. IV.
  21. S. 2O. Une autre chole à quoy nous derons prendre Des noms mal
  22. sarde, c’est que lorlque DFEV ou quelque autre L C. impotez ne
  23. contondene
  24. sistateur ont detini certains termes de Morale, ils Ont poine la cerci
  25. établi par là l’essence de cette Fspece à laquelle ce nom inde de norre
  26. appartiene; et il y a du danser, apres cela, de l’appli. Connoillance.
  27. quer ou de s’en Pervir dans un autre Pens. Mais en d’au-
  28. EreS rencontres c’est une pure impropriece de Langasc quo
  29. d’emplover ces tormes de Morale d’une manié̀re con-
  30. traire à l’ulage ordinaire du Pais. Cependant cela même
  31. ne trouble point la certitude de la Connoistance, qu’on
  32. Deut toujours acquerir, par une legitime consideration
  33. et par une exacte comparaison de ces Idécs, quelques
  34. noms bizarres qu’on leur donnc.
  35. S. TF. En troisème licu, il y a une autre Porre d’Idées Les Idées des
  36. complexes qui se raxportant a des ArchetyDes qui exi- Substances ont
  37. leurs Arche.
  38. AenE hors de nous, Peurent en étre ditérentes; et ainl eypes hors de
  39. notre Connoistance couchant ces Idées Deut manguer d’e- nous.
  40. tre récllo. Telles lont nos ldées des Substances, qui con-
  41. Sistant dans une Collection d’idées simples, qu’on sup-
  42. pose déduire des Ourrases de la NatUrE, DCUVeNE POUr.
  43. YV
  44. TAHE

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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 723. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0785?run=74