Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 727
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- De la Réalité de notre Connoissance. LIV. IV.
- 727
- FOrMEMCNE AUX nOmS ex auX F Speces qu’il nous plait d’i. C HT A P:
- masiner. Du recte, comme nous connoissons li peu de
- choles de ce Mondo, ou nous virons actuellemene, nous
- pourons bien, ce me semble, nous réloudre tans peine à
- nous abstenir de prononcer definitirement Tur les difsé
- rens états par ou doirent passer les Créatures en quittane
- ce Monde. II nous peut luftire que Dieu ait Fait connoi-
- Ere à tous cenx qui Pone capables d’instruction, de discours
- e de raitonnement, qu’ils seront appollez à rendee com-
- IV.
- Pte de leur conduite, e qu’ils recerront X selon ce qu’ils2C
- auront fait dans ce COrps.
- S. 15. Mais je rexons, en second licu, que tout le
- Fort de cette Ouestion si je veux priver les Imbecilles
- d’un Etat à venir, roule Tur une de ces deux suppositions
- qui sont également Fausses. La première est que toutes
- les choles qui one la forme e l’apparence exterieure
- d’homme, doirent etre nécessairement destinées a un é-
- tat d’immortalité apres cette ric; ou en second licu, quo
- tout ce qui a une naissance humaine doit joiiir de ce pri-
- vilese. Otez ces imasinations; e VOUS VerrCZ que ces
- Portes de Ouections sont ridicules et lans aucun Fonde-
- ment. Te supplic donc ceux qui se figurent qu’il n’y a
- qu’une différence accidentelle entreuz e des Innocens,
- l’essence étant exactement la même dans l’un et dans
- l’auErC) de considerer s’ils peurent imaginer que lIm
- mortalite (oit attachiée a aucune forme exterieure du Corps.
- II Cuftit, je pense, de leur proxoter la chole, pour la
- leur Faire desaroiier. Car je ne croy pas qu’on ait encore
- rii perlonne dont l’Esprit Poit allez entoncé dans la Ma-
- tiere pour elerer aucune sigure compolée de Parties grol-
- Meres, sensibles, e extericures, julqu’à ce poine d’ex-
- cellence que d’affirmer que la rie éternello luy soic due,
- ou en soit une suite nécessaire; ou qu’aucune Masse de
- matiere une Fois dissoute icibas doire ensuite étre reta.
- blic dans un état ou elle aura éternellement du sentiment,
- de la perception et de la connoistance, des la sculement
- qu’elle a éré moulée Cur une telle Agure, et que les Par-
- ties
- V. 10.
Cite
Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 727. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0789?run=74