Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 897
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- e de leursbornes distinctes. LIV. TV.
- 897
- vent être regardées ou admiles comme ayant une partaite CH A P.
- convenanco entr’elles. Et par conséquene, nulle Propo- ZVTII.
- Srion ne peut etre recue pour Rerelation dirine, ou ob-
- tenir l’assentiment qui est dû à tonte Rerelation émanée
- de Dieus si elle est contradictoirement oppolée à notre
- Connoissance claire et de simple reué; parce que ce sc.
- roit renverser les Principes et les fondemens de toute
- Connoissance et de tont assentiment; de Porte qu’il ne re-
- Reroit plus de differenee dans le Monde entre la Verite
- ec la Fausseté, mulles melures du Croyable de de l’In-
- crorablo, s des Propoltions donteules deroient prendre
- place derant des Provoltions éridentes par elles-memes,
- et que ce que nous connoinons certainement, dut ceder
- le PaS à ce lur quor nous commes peut-etre dans l’erreur.
- TI es donc inutile de presser comme articles de Foy des
- Propositions contraires à la perception claire que nouS a-
- vons de la conrenance ou de la disconvenance d’aucune
- de nos Idées. Flles ne Pauroient gagner nôtre assentiment
- TOrs Ce titre ou tous quelque autre que ce loit. Car la
- oy ne peut nous conraincre d’aucune chole qui Poitcon-
- traire à nôtre Connoistance; Parce qu’encore que la Foy
- Toit Fondée sur le témoignage de Dieu, qui ne peut men-
- tir ex par qui telle ou telle Propontion nous est rerelée,
- cependant nous ne Paurions etre alsurez qu’elle es verita-
- Blement une Revelation dirine, avec plus de certitude
- que nous le commes de la verité de notre propre Con-
- noissance; puilque toute la Force de la Certitude dépend
- de la connoistance que nons avons que c’est Dicu qui a
- revelé cete Propostion; de Torte que dans ce cas ou
- P’on Caxpole que la Proxosition revelée est contraire a nd-
- tre Connoissance ou à notre Raison, elle sera toujours en
- Dutte à cette Objection, Ouc nous ne laurions dire com-
- ment il est possible de conceroir qu’une chole vienne de
- DTFD, ce bientaitant Auteur de notre Ptre, laquelle
- étant recue pour reritable, doit renverter tous les Princi
- pes et tous les fondemens de Connoistance, qu’il nous a
- donnez, rendre toutes nos Facultez inutiles; détruire
- XXXXX
- ab
Cite
Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 897. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0959?run=74