Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 907
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- De VEnthousiasme. LIV. IV.
- sens commun et délirrée du joug de la Raison et de lim- C H A P.
- Dortunite des Rellexions elle es parrenué à une autorité
- dirine ex Toutenué en même temps par notre inclination
- et Par nOtre propre temperament.
- XIL.
- S. 8. Quoy que les Opinions ex les Aetions extravagantes L’Enchousia.
- me pris Fausse.
- ou l’Enthoulialme a engase les hommes, dusent CufrC DOUE mene pour une
- les precautionner contre ce Faux Principe qui est ( Propre à reliè de un seu-
- les jeter dans l’éssarement, tant à l’égard de leurcrorance eument.
- qu’à l’égard de leur conduite; cependant l’amour que les
- hommes ont pour ce qui cs extraordinaire, la commodité
- et la sloire qu’il y a d’etre inspire et éleré au dectus des
- rores ordinaires ex communes de parrenir à la Connoil.
- Tance, Aattent li fort la paresse, l’ignorance et la ranité
- de quantité de gens, que lorqu’ils sont une Fois entetez
- de cetre manié̀re de Rerelation immediato, de certeelpe.
- ce d’illumination lans recherche, de certitude lans preu-
- res et lans examen, il cst difficilo de les tirer de la. La
- Raison eAt perdue Pour Cuz. 3 IIS se sont elerez au deNus
- d’elle; ils royent la Lumière intuse dans leur Entende-
- oment, et ne peurent le tromper. Cetre Lumière y pa-
- roit visiblement: Lemblable à l’éclat d’un beau soleil,
- elle se montre elle même, et n’a beloin d’autre preure
- 3que de la propre éridence. IIs sentent, disent-ils, la
- main de Dieu qui les pousse intérieurement; ils sentent
- y les impulsions de l’Esprit, ex ils ne peurent se tromper
- tur ce qu’ils sentent. C’est par là qu’ils se détendene,
- et qu’ils le pertuadent que la Railon n’a rien à faire à ce
- qu’ils rorent ex sentent en cux-memes. Cc Pont des
- choles dont ils ont une experience sensible, et qui Pont
- on par contéquent au dessus de tout doute de n’ont beloin
- d’aucune preure. Ne seroit-on pas ridicule d’exiger
- d’un homme qu’il ciit à prourer que la Lumière brille
- et qu’il la voit: Flle est ellemême une preure de Pon
- eclat, et n’en peut avoir d’autre. Torsque P’P sprit di-
- rin porte la lumière dans nos Ames, il en écarte les té-
- Bnebres, e nous royons cette lumière comme nous
- oroyons celle du Soleit en plein Midi, sans aroir beloin
- Yyrr
- 33 GuC
Cite
Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 907. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0969?run=74