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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 921

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  1. DePErreur. T IV. IV.
  2. et quelgues uns craignans qu’une recherche exempte de CH A P.
  3. toute partialité ne tut point Farorable à ces opinions qui
  4. s’accommodent le mieux arec leurs Prejusez, leur ma-
  5. nière de virre ex leurs desseins, le concentent de receroir
  6. Tans examen ex lur la Foy d’autruy ce qu’ils trouvent qui
  7. leur convient le micux et qui est autorilé par la Modc.
  8. Ainsi, quancité de sens, même de ceux qui pourroient
  9. Faire autrement, passent leur vie sans s’informer des pro-
  10. babilitez qu’il leur importe de connoitre, tant s’en faut
  11. qu’ils en Fassent l’objet d’un assentiment fondé en railon;
  12. quoy que ces Probabilitoz Loient s Pres d’eux qu’ilsn’ont
  13. qu’à tourner les veux rers elles pour en etre Frappez. On
  14. connoit des pertonnes qui ne reulent pas lire une Lettre
  15. qu’on luppole porter de méchantes nouvelles; e bien des
  16. gens éritent d’arreter leurs comptes, ou de s’informer
  17. même de l’état de leur Bien, parce qu’ils ont sujet de
  18. craindre que leurs aftaires ne Poient en Fort mauraile po-
  19. Sure. Pour moy, je ne laurois dire comment des person-
  20. nes à qui de grandes richesses donnent le loisir de perte-
  21. etionner leur lntendement, peurent s’accommoder d’une
  22. molle e lache ignorance, mais il me semble que ceux-là
  23. ont une idéc bien basse de leur Ame, qui employenEtouS
  24. leurs revenus à des provisions pour le COrps, Tans Longer
  25. a en emplorer aucune partie à le procurer lesmorens d’ac-
  26. querir de la connoissance, qui prennent un grand loin de
  27. Paroitre toujours dans un équipase propre ex brillant, et
  28. Le croiroient malheureux arec des habits d’étotte gronié
  29. re ou avec un juste-au-corps rapicce, et qui pourtant
  30. Touttrent lans peine que leur Ame paroisse arec une Li
  31. rree conteusée, courerte deméchans haillons, telle qu’el
  32. le luy a été presentée par le Flazard ou par le Tailleur de
  33. Ton Pais, c’elt- a dire pour quitter la figure, imbue des
  34. opinions ordinaires que ceux qu’ils ont frequentez, leur
  35. ont inculquées. Jo n’insisterai point ici à faire voir com-
  36. Bien cerre conduire elt déraisonnable dans des pertonnes
  37. qui pensene d un Ptat- a- venir, et à l’interet qu’ils y ont,
  38. ce qu’un homme railonnable ne peut s’empectier de Faire
  39. Aaa a aa
  40. quel.
  41. XL. X.

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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 921. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0983?run=74