Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 925
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- DePrrer. T. TV. IV.
- à l’éridence de lcurs Sens, et à donner un dementi à leuir C H A P.
- propre Experience, plutot que d’admettre quoy que co XI.
- foit d’incompatible avec ces lacrez dogmes. Prenoz un
- Lntherien de Bon sens à qui l’on ait constamment incul-
- qué ce Principe, (des que Con Fntendement a commen-
- ce de receroir quelques notions) Qu’il doit croire ce que
- croyent ceux de la Communion, de Corte qu’il n’ait jamais
- entendu mettre en queltion ce Principe, julqu’à ce que
- Parrenu à l’age de quarante ou cinquante ans, il trouve
- quelqu’un qui ait des Principes tout dittérens; quelle
- disposition n’a-t- il pas à receroir lans peinc la Doctrine
- de la Consubstantiation, non sculement contre toute pro-
- babilice, mais même contre l’éridence manifeste de les
- propres Sens : Ce Principe a une celle inAuence TUr TON:
- Llprit qu’il croira qu’une chole est Chair et Pain tout à la
- Fois, quoy qu’il toit impomible qu’elle soit autre chole
- que l’un des deux: et quel chemin prendrez-vous pour
- conrainere un homme de l’absurdité d’une opinion qu’il
- S’est mis en rête de Poutenir, s’il a posé pour Principe de
- Raisonnement, arec quelques Philolophes, Ou’il doir
- croire la Railon (car c’est ainsi que les hommes appellene
- improprement les Argumens qui découlent de leurs Prin-
- Cipes) contre le témoignase des Sens. Qu’un Fanatique
- Prenne pour Principe que luy ou Pon Docteur cA inspiré
- e conduic par une direction immediate du Saint Psprit;
- C’est en rain que rous actaquez les Dogmes. par les railons
- les plus éridentes. PE par conléguent tous ceux qui one
- eté imbus de Faux Principes ne peurent être touctiez des
- Probabilitez les plus apparentes ex les Dlus conraincan-
- tes; dans des choles qui sont incompatibles avec ces Prin-
- cipes, julqu’à ce qu’ils en Poient venus a asir avec cux-
- mêmes avec une candeur et une ingenuité qui les porte à
- examiner ces fortes de Principes, ce que Plusieurs ne Le
- permettent jamais.
- S. TL. Apres cesgens.-la riennent ceux dont l’Entendement 2. Embraller
- est comme jetré au moule d’une Typothese recue, c’est leur cerraines Ey
- extiere; is Y sonc rentermez et ne rome jamais au deld.
- AA 2. 2 22 3
- L.d
- Porheles.
Cite
Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 925. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0987?run=74