Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 930
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- De VFrreur.
- e entierement dépendante des Témoins qui en atrestent
- la rerité, il ne peut r aroir aucun lieu de supposer qu’il
- y a un temoignage aussi specieux contre que pour le Fait
- attesté, duquel on ne peut s’instruire que par vore de re-
- cherche, comme est par exemple de laroir s’il y avoie à
- Rome, il y a F700. ans un homme tel que Fules C’ésar;
- cans tous les cas de cette espéce je ne croy pas qu’il loit
- au pouroir d’un homme railonnable de retuler son aser-
- timent et d’éricer de le rendre à de telles Probabilicez. J0
- croy au contraire que dans d’autres cas moins éridens il cA
- au pouvoir d’un homme raitonnable de Cuspendre ton al-
- sentiment, et peut étre même de le Contenter des preures
- qu’il a, l elles Farorisent l’ovinion qui conrient le mieux
- avec ton inclination ou son interet, et d’arreter la les re-
- Cherches. Mais qu’un homme donne son consentement au
- coté ou il roit le moins de probabilicé, c’est une chose
- Qui meparoit tout-a- fait impraticable, ex aussi imporsible
- qu’il l’est de croire qu’une même chole toit tout à la Fois
- probable e non-probablo.
- S. 16. Comme la Connoissance n’est non plus arbierai
- re que la l’erception, je ne cror pas que l’alsentiment
- suspendre noie loit plus en norre pouroir que la Connoissance. Lorlque
- la convenance de deux Idées se montre à mon speit, ou
- immediatement, on par le secours de la Railon, je nepuis
- non plus retuler de l’apperceroir ni ériter de la connoitre
- que je puis criter de voir les Objets rers lesquels jetourne
- les reux et que je regarde en plein midi; ec ce que jetrou.
- ve le Dlus probable apres l’aroir pleinement craminé, jc
- ne puis retuler d’y donner mon consentement. Mais quoy
- que nous ne prissions pas nous empectier ae connoitre là
- conrenance de deux Idécs, lorique nous renons à l’apper-
- cevoir, ni de donner notre assentiment d une Probabilice
- des qu’elle se montre risiblement à nous apresun légitime
- examen de tout ce qui concoure à l’établie, nous pourons
- pourtant arreter les progres de norre Connoistanco et de
- notre Assentiment, en arrerant nos perquisicionse en cel
- sant d’employer nos F’acultez à la recherche de la Verité.
- E EE A P.
- X.
- Eduanet c’est
- qu’il est en no-
- ere pouroir de
- asemimemE.
Cite
Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 930. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0992?run=74