LBr. 714 · Papin, fol. 121r
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- Car puisqu’il se conserve la meme quantité dela force du progrés,
- tota
- et la même quantité du corps progrediant Ģavoir la somme des corps,
- il faut bien aussi qu’il se conserve la même vistesse, car lors que le corps
- corps et le quar et le produit du corps et du quarré de la vistesse
- de meure, ce quarre demeure aussi, et par consequent aussi le costé
- du quarré ou la vistesse. Mais le corps progrediant total ou la
- somme des corps demeurant, et la vitete leur vistesse, il
- faut bien que le produit de cette somme des corps, et de la vistesse
- de leur progrés, el de leur vistesse sçavoir le progrés demeure
- de meu de meure. Mais la quantité du progres et celle
- du mouuement ne s’accondent Il n’en est pas de même
- de la quantité du mouvement qui ne demeure pas tousjours
- au plus tost elle ne demeure que lors qu’elle s’accorde avec
- la quantité du progres, l’est à dire lors que les corps vout du
- même même costé avant et appes le choc car alors
- il faut adjouter leur quantités de mouvement particulieres
- pour avoir leur progrés. Mais lors qu’ils von l’un que les
- mouvemens des corps sont contraires, il faut soustraire
- la quantité de mouvement moinde de la plus grande et
- la resido sera le progres total. Aiusi la quantité de mouvement
- se conserve seulement lors que les corps fant avant qu’apres
- le choo le choc vont d’un meme coste, cst a ce qui arrive
- lors que le corps dont le progrés est le plus grand poursuit
- ced la quantité de mouvement est plus grande poursuit et attrappe enfin
- celuy dont la quantité de mouvement este moindre. dans tous
- ne sçauroit
- e
- demeurer lummeme. Et comme la force du prognés qui contient quarre
- ma donne la lois dd poogres. de même, la force do la multiplication par le quarre
- medonne l’obse mo me donne le prognes luy mele, qui ne ne
- provient que dela multiplication par la destesseineinsi la force conservation
- de la force du choc me donne l’observation des loix de l’equilibre ou
- de la force morte, ou encor les dans un certain sens, c’est à dire sçavoir
- dans les chaugemens insensibles (qui sont proprement Uneaddition
- infiniment epebit
- ou diminution de la force morte il s’observe la multiplication
- du corps par la simple vistesse Ainsi les consinerations
- des de ces deux sortes de multipliéations sont tallement
- entre lassées, que ceux qui ment en sdn considerent
- pas assez les origines et raitons y sont trompes et touvent
- des paradoxes dans ce qu’il y à de pl et des irregularités
- dans ce qu’il y a de plus suixi, et de plus harmonique:
- + du ressort
- pesanteur
- peut faire spontairemen
- Mais is lors qu’on fait une fiction contraire aux loix de la nature, ou à ce que la nature
- ne imalant se sertd une fictio
- nature, en supposa substituant par exemple D pour B reposant, quoyque
- aadene
- il ne soit pas possible de produire tout ce qui se trouve alorsen
- en d, et dans le ressort, par un concours d’A et de D quelque vistesse
- qu’on leur assigne; alors toutes ses harmonies ne sçauroient estres gardées à la sois; il est vray
- et particulierement, la corcedu totale dem les loix de
- la force tant vive que morte s’observent, il se trouve aussicar elles sont indispensables
- pur une raison particuliere que la quantité du progrés de me
- demeure, mais les corps estant changés la force du progres ne sçauroit
- demeure,; cependant la quantité du progrés de même demeure,
- parce qu’elle se peut demonstrer encor par un autre principe, independant
- de la conservation de la force du progres, le quel a lieu encor dans
- le cas de la fiction . C’est le principe de la composition, car il faut
- sçavoir que plus de quatre differentes façon de considerer les choles, in ont
- mijuit tote ve aeres coneisiari un pus eniatam ile spaom
- les
- = qui est celle
- du centre
- de gravité
- quand on change un
- des corps par une
- fiction contraire
- aux loix de la nature
- le p commy métau
- D pour B,
- se
- trouve par une suite
- necessaire de la conserr
- tion des forces totales
- et respectives
- que le
- progres demeure que
- mais que sa force
- ne demeure point
- lamplicilioq par
- comme dans les
- solicitatione ou
- actions infiniment
- petites de lu
- +des mouvemens
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LBr. 714 · Papin, fol. 121r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861318:0241?run=79