LBr. 35 · Basnage, fol. 14v
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- sur Diogene Laorce ont plus tost seu l’histoire des hommes que des
- dogmes. Toutes lexfois que joy ayretle les yeux j’ap remarque des choses
- qui leur estoiont echappées, mais je n’ay garde de m’amuser à écrire ces
- sortes de remarguis celles de M. Lantin seront d’une profonde erusition.
- M. Foucher qui travaille a faire revire la secte des Academiciens
- m’a onvoyé son 4me livre, sur lour Thilosophie. Il tache de donner un bon
- sens à leur pensées, et de faire voir qu’ils ne doutoient proint pour douter
- mais pour apprendre. Mais il ne paroist pas qu’ils ayent appris grans chose
- se
- Et Mons: T Ablé Fouchers est obtigé de leur Brester beaucous de sien pour
- nous faire croire qu’ils ont en dos bonnes connoitrances.
- Je croysois que je me pourrois plaintre un peu de M. Bayle puisque il vous a
- renvoyé mes animadverrions sans nien dire. Mais j’ay ronsiseń que ce pourroit estre parce
- qu’il n’y a peut estre rien trouvé qui ait paru digne de ses reflexions. Et on cecas, je
- ne deuurois me plaindre que de mon duvrage. Il seroit bon pour mon instruction; qu’il
- s’expliqua Et ic vous assoure Mons: que ie ne m’en offonserals nullemont; au
- contraire ie profileray de son avis. Sil a peut estre crû, qu’il s’engageroit
- dans une contestation avec moy, je vous asseure encor, que mon desrein n’estoit
- pas d’entror en dlispute avec ceux, qui m’auroient honoré de lour avis mais
- de m’n seroir pour rensre mes animadversions meilleures, il n’a rien dit
- aussi sur ce que j’avois mansé touchant la notion du corps. Un sçavant homme
- de Dertin m’a envoyé quelques obiectione sur ce qu’il a vû de ma pens ée dans
- le journal des sçavans. Mais depuis il ma fait se avoir par M. de Spanhoim
- qu’il estoit desatis fait de ma declaration. Mons: de Maux m’a aussi
- envoyé quelques considerations qui ne s’eloignent pas enti erement dormiennes.
- Et on commence à s’apperceovir qu’on a pris pour clair et acheve ce quine l’estoit
- pas. Mons: Mallement de Messange m’a encur envoyé quelqe chore mais coux
- meme qui me l’envoyeront crurent qu’il n’estoit pas assezentré dans mec
- pensées et ieme contentay de le luy faire remarquor. Comme il paroist
- par les dorniers livres de M. le Clero qu’il n’est pas fort eloigné de
- qualques uns demes sentimens, et que d’ailleurs ie le tiens fort occupé,
- ie crois qu’il sorint plus convenable de faire vuir mon ouvragé a des habiles
- cartesiens, car c’est proprement a eux que cola s’addreise, etc’est deux
- que mosdoutes pourroient estre śclaircis. Que fait M. Tollius et est
- dommage que ses bous talons ne sont pas aiséz employé Commelachumie
- en est cause en partie, il fausroit s’en déclommager sur elle. C est
- pourpoy je luy ay proposé il yalong tempe, de nous pubtier leb
- anciens Chymistes Grecs, j’ay une bonne copie de quelquae uns des principaux
- Je suis avec passiom x
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