LBr. 153 · Chauvin, fol. 19v
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- LAuteur monstre qu’on ne sçauroit
- ieux connoistre Dieu que par le non
- lorsqu’en parlant à Moise; il s’appella:
- qu’il se est donna luy même en parlant
- S..Et ples noms que Dieu donne aux choses, estant les meilleurs,
- a Moise, celuy qui est. i sient A il tient
- sera
- cette notion anterieure à celle qu’on
- que e aescant que de l’estre le ples parfait
- que Descartes et Henri More, ont employée
- Et la raison qu’et autres habiles philo-
- sophes ont employée. Et la raison que l’auteur
- qu’il en donne est, que l’essence ou nature
- d’une chose consiste dans ce qui est les premieres conceptions
- qu’il faut employer pour en former la
- notion; anquelleles ont ou joint par
- ta
- apres les asfections ou proprietés. En
- quoy il faut suiore ordre de la nature
- et non pas l’ordre arbitraire. Or selon l’auteur
- luy la souveraine perfection presuppose
- en Dieu quelque chose d’anterieur, qu’il dit estre
- dit estre la substance même ou la premiere Essence, ou plenitude
- apremiere Essence de tous les estres, ou l’Estre des Estres, Ens Entium,
- qui convient assez avec ceux qui soutiennent qui contient la prenitude
- que la preuriere notion de Dieu est d’estre
- Ens per se. ce qui a quelque rapport
- à l’opinion de ceux qui soutennent que
- la premierement notion de Dieu est
- Cus per se avro. Ens a se
- Ainsi il semble quel nastre auteur differe
- encor un peu de ceux qui soutiennent
- que la premiere notion de Dieu est: Ens
- à se: ctre de soy, d’ou ils pretendent:
- ce qui est
- inferent que qu’il est la source des autres
- quoyque dans le fonds ces deux notionsS
- accordent assez
- quant à la perfection
- l’auteur soûtient, qu’elle consiste dans
- une addition, ou multiplication, de sorte
- qu’il soutient, qu’une chose est d’autant
- plus parfaites qu il y a plus d’additions
- comme dans les nombres;
- en elle; (et que haque chose est par faite
- hun eot r
- à mesure qu’elle est d’ou il sn fere que
- l’estre qui contient toute laessence; plenitude des estres
- e contient aussi tous les degrés ou toutes les additions.
- Et un Musicien quelque habile qu’il soit, n’est jamais parfait.
- de tous les autres
Cite
LBr. 153 · Chauvin, fol. 19v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958114:0038?run=74