Leibniz-Handschriften zur Philologie, Sprachwissenschaften LH 5, 5, 2, fol. 34v
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- qu’on esperoit que ce grat puince auroit en fin le le loisir
- de les tournet du coté du bien general. le Feu M. le
- prince trounq gouta fort cet elox du Roy. les vers
- envoyés à M. de seuderys que nous donnons icy tendent
- au même but, et furent. Au reste nous joindrons
- encore icy des vers latius qu’il a faits sur le perro
- Rematques.
- Cogathe de Pyrrhus) Pline Liv. 37. ch. 1.
- Me de scudery avec la reponse que
- cette illustre fille a faits en vers
- franquis
- t vor, qui vous fut presentée) de la part d’un inconnu.
- tant qu’on parlera etc.) ces deux vers sont à la fin de Clelie, mavi dans un
- autre seno.
- d. La Carte du tendre) Clelie som 1. P. 39b.
- e. 0d orspraepestins dom. X. p. 1Z0Z et fuivantes de Clelie. Le pourtrait d
- antis dans sa jeunesse y est sous le noin de la belle Lyriane p. 1224
- eloson le sage) Lume partie deo heflexions p. 144.
- g. Cu an Heroz) teu Mr. le Prince de condé.
- h. Coilles nouvelles) sidera Ludovicea, les quatres nouvelles planetes
- à l’entour de Baturne decouvertes a l’observatoire Royal de Paris
- i A la fievre vaincuè et là dixsenterie) par le febrifugue et l’ specacuanta
- dont ou doit la publivation à ha Majesté.
- Monumenta raria inedita variisque linguis conscripta, nunc singulis Trimestribus
- prodeuntia e museo quachimi Friderici Felleri secretamu vinarientis jenae. 1714 in 4
- M. Feller a déja donre deux d de ses nimestres, dont le premier est de 59. Vautre de 128
- pages. comme il a eté autres fois au pres de M de Leirniz, elet dans l’un et dans l’autre de ces
- Trimestres quelques pieces qui venues de M. de Leibniz aupres de qui il a eté autres fois; mai et
- nous apprenons qu’il l’a fait dan sans le consulter, apparemment par ce qu’il a craint la delicatesse
- de se celebre personnage qui a tant de choses dont il pourroit regalerle public, mais qui fait difficulté
- ce eunr Betoula de produire ce qu’il ne juge pas assés achevé
- Mademoiselle de scudery arant communiqué à M. de Ceibniz des vers à la
- louange du Roy T. C. quM. Betouud luy avoit envoyés avec une Agathe
- orientale ou la montagne de Parnasse se trouvoit naturellement representée;
- dans le temps que la pays de RysioyK verroit d’etre corrctue
- Mademoiselle de scudery avoit receu de M. Betoulaud le present d’une Agathe
- orientale ou la montagne du parnasse se trouvoit naturellement res
- avec des verr à la louande du Roy
- t
- esse communiqua
- aussi sa majesse
- n
- O
- quoee
- Elle envoya les unsconsceur de
- de Leibruz dats le temps que la paix de Ry sroR venoit d’etre conclue; Mbsiur e
- le quel zele pour le veritable bien du genre humain qui consiste dans l’avancement
- de la pieté et des sciences, fit des vers qui oi l contenoient non seulement
- haits, pour
- un elage des grandes actions du Roy, mais encore une exhortation pour la contituat
- des de ses soins en faveur
- tar
- avers point ete pu
- ionoquest
- etralyere
- u
- one
- n
- sapin
- que maintenant, quand Monsieur J. F. Feller secretaire de S. A (. le duc de Ubimar, qui a ete autres fors aupres de
- ue dans la hiere
- M. de L. s’estant mis a donner des Trimestres literaires, ant plusieur res
- n quelques remeils et observations curieuses, dont on a deja vû deux quil cetahuent entre
- autres quelques s n’pieces non imprimées venues de M. e M. de L. aput
- (mais sans l’avoir consuité la dessus) a inseré dans lesecond Trime stre, qu’on a
- vu parodtre au mois d’Octobre 1714 les vers de M. Betoulaud, de Me de
- et parce quae les mênes conjonctures dinter de la paix su vene
- Scuderys et de M de L
- ces versotennent ces vers de M. Betouland de Madem. de Scudery, et de M. de Leibriz
- viennent d’etre publiés dans ce second Trimestre. Nous ne mettrons icy que ceux de M. de L. quoqui
- parce qu’ils ont du rapport aux sciences. Les remarques que servent à en mieux entendre
- certaines circomsances sont a la ma de la façon de l’autreur. Nous joindrons encon les vers
- Latins qu’il a faipsur le perroques de Me de senderus avee la reponse ve cesse illistre fille en
- illusre fille. Nous ex pliquerons plus distinctement ce qui est dit
- d’un Eloge du Roy. M. Pelisson publiant des Roflexia, sur la religion entra en quelque commerce de lettres
- à cette occasion avec M. de L. et comme leu
- vers François de cette
- touchant l’Histocre de droit canonique, les essais pansophiques
- de Comenius, une nouvelle Encyclupedie, qui scit convienne
- mieux à nos temps que celle d’Astedius, quelque Ms. Chymique
- de Mich Mayerus. le soin de la veritable picté aussi important que
- dispute avoit eté pleins d’honneté et instructive
- suy les matieres, il publia ce commerce
- literaire dans le quatrieme volume de ces
- reflexions; et comme il avoit communique
- à M. de L. des meces faites à la lonange
- Du R. Rdy T. C. Cel
- Monsieur de L
- celuy dela doctrine epuree. Nous mettrons icy les vers
- de M. de L. tires de du second trimestre, avec l’ounsion qui fluy envoya de une reflexion ou
- l’occasion et les circomstances
- les grandes astions du Roy etoient reronane
- mai avec def esperm des expresive qui marquoient
- a
- a M
- que ae grans
- lut
- u
- comme il avoit commence de
- e
- en
- L2
- dite 4d
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philologie, Sprachwissenschaften LH 5, 5, 2, fol. 34v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068747:0072?run=74